3 avril 2023
- MariePier BT
- 9 nov. 2025
- 2 min de lecture
Aujourd’hui, avec mon amie et doula, nous avons honoré et transformé le placenta d’un bébé tout juste né il y a deux jours.
C’était un moment sacré.
Plein d’amour et de respect.
Fait avec lenteur et conscience.
C’était à la fois simple, naturel, puissant, magique.
Ce qui me marque par-dessus tout c’est l’énergie et l’amour qui m’habitent ce soir.
Comment je me sens pleine.
Et comment cette énergie et cette abondance me rend disponible pour ma famille.
Nous avons passé une douce et joyeuse soirée les six ensemble, dans l’harmonie. On a même fait de l’aquarelle après le souper. J’avais envie d’être avec mes enfants, de les coller au dodo. C’était fluide et naturel, comme la transformation du placenta.
It feels sooooo right!
Maintenant que mes enfants dorment, je suis paisible, pas exténuée.
Je suis habitée d’une joie, d’un sentiment de satisfaction.
J’ai envie de vivre doucement, de prendre soin de moi, d’écrire.
Écrire... je ne sais jamais trop quoi. Ni pourquoi. Je cherche encore à comprendre, planifier. Je dois encore apprivoiser que c’est un truc intuitif, spontané.
Voici ce qui monte et qui a envie d’être écrit :
Je suis une doula.
Je me sens doula.
Je me sens appelée par les naissances, les bébés, les mamans, les familles.
Je sais que c’est là qu’est ma juste place.
Je cherche encore mon chemin, ma crédibilité.
Je me sens imposteure, moins valide.
Je ne voudrais surtout pas faire de faux pas.
Pas à un moment aussi important de la vie d’une femme et d’un enfant.
Je veux que les choses se placent doucement et naturellement.
Sans forcer ou insister.
Avec ma couleur.
Mon style.
Mes valeurs et croyances.
Comme aujourd’hui avec le placenta.
Alors j’appelle ce premier suivi.
Ce premier accompagnement.
J’appelle à moi cette maman qui a envie que je sois celle qui porte son espace sacré de naissance.
Je l’appelle.
Je l’attends
Et je sais qu’elle se présentera à moi.
Bientôt.




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